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Loué soit le temps machine chez Microsoft
Azure : ce sera le nom de la future branche « cloud computing » de Microsoft présentée par Ray Ozzie (créateur de Notes et Architecte en Chef de MS). Et comme à l’accoutumée, tout commence par des SDK, des outils Visual Studio, une extension du SDK « dot Net » et une trousse à outils SQL Data Services. C’est donc, dans un premier temps, une série de solution d’externalisation reposant sur des Data Centers Microsoft répartis dans le monde (dont un prévu à Dublin) et spécifiquement destinés au milieu professionnel. Il sera ainsi possible de louer des tranches de « temps de traitement », du noyau système, du stockage, de la base de données, de la puissance CRM, grâce à des moteurs certes situés chez l’éditeur-fournisseur de services, mais capables de tourner avec des applications métier qu’auront développé les techniciens des entreprises clientes.
Des ressources plus légères, orientées bureautique, sont également prévues avec un service Sharepoint, voir même des solutions quasi grand-public avec les « live services », pour le stockage/partage de documents, photos, fichiers etc.
L’avantage du cloud computing réside, sans conteste, dans une réduction des coûts par achat du « juste temps » et de la « juste capacité » de traitement nécessaire, il ne doit pas masquer le fait que les biens immatériels de l’entreprise sortent effectivement de ses murs et des frontières du pays. Le problème n’est pas rédhibitoire, mais exige une sérieuse analyse du bien fondé de la « cloudification » des données et des risques qui lui sont liés.
NdrdlCqatlg Note du remplaçant de la correctrice qui a toujours la grippe : Stéphane Mallarmé, l’un des pères du symbolisme, avait de son vivant proposé à la division Marketing de Microsoft un message publicitaire vantant la plateforme de services : « Je suis hanté. L´Azur! L´Azur! L´Azur! I´Azur! ». Mais comme à l’époque les messageries électroniques n’existaient pas, personne ne reçut le slogan de l’autre côté de l’atlantique. Il mourra en 1898, sans Stock Option, avec pour seul viatique une retraite de professeur.
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