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Nippons hachés
Avalanche de documentation sur les bureaux des RSSI. Avec notamment cette étude très détaillée d’Akamai intitulée sans modestie aucune « l’Etat d’Internet » (enregistrement préalable obligatoire). Un document de 25 pages consacré principalement à la volumétrie des activités et des équipements, vu sous l’œil des sondes et des serveurs cache de l’entreprise. Un tableau parfois étonnant, où l’on apprend notamment que le japon, peu souvent cité dans les rapports de sinistralité, totalise « 30% du total du trafic mondial véhiculant des attaques ». Et par attaque, les auteurs du rapport entendent déni de service distribué, assaut contre les serveurs Web et détournement de DNS principalement. Derrière le Japon, arrivent les Etats Unis (qui essuient 21 % des agressions) puis la Chine, loin derrière les Nippons, avec 17% des offensives cybermafieuses. La France ne représente que 2% de cette triste comptabilité, étonnamment devant la Grande Bretagne (1,6%), l’Italie (1,2%) et l’Espagne 1,6%), mais nettement derrière l’Allemagne (5,6%)
Moins sinistres, les chiffres concernant le nombre d’adresses IP uniques per capita : 0,33 au Danemark, 0,36 en Finlande, 0,37 en Islande… les pays tels que la France, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, oscillent entre 0,21 et 0,29. La Chine, avec un pauvre 0,03%, compte tout de même 34 millions d’adresses uniques.
Mêmes écarts dans la répartition des infrastructures haut débit … Dans les pays nordiques, entre 13 et 32% (Suède) des connectés à Internet bénéficient de lignes à plus de 5 Mb/s (6,2% en France, 10% en Allemagne). D’autres pays de la zone Euro ont beaucoup de mal à décoller. Ainsi la Grèce, avec plus de 63 % de la population « branchée » qui se traîne en dessous de 256 Kb/s
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